Passer au contenu principal

Glustro-entérite

Quel est le meilleur moment de l’année pour “pogner” la gastro?

Oui! Le temps des fêtes!

Ça évite de manger tous les restants avec lesquels tu es parti de chez la belle famille, ça donne une petite pause de sucre et de gras, ça nettoie (de force) tout ton système pis en plus, faut que tu nettoies toute ta maison après pour ne pas qu’elle revienne. C’est BOURRÉ de points positifs d’avoir la gastro… En plus, t'as le temps de vivre ça, t'es en vacances!

Blague à part, la gastro est passée dans ma famille. Elle est arrivée le 26 (jour où l’on devait aller à ce merveilleux souper chez mon frère à Québec) et, le premier janvier, nous n’étions pas encore certains qu’elle était partie. Joie.

Ma grande l’a eue, le bébé a suivi, l’Homme s’est fait sauvagement attaqué par cette dernière, le jour de sa fête en plus. Ça lui apprendra d’être né entre Noël et Jour de l’An. Je n’ai même pas encore rappelé ma grand-mère pour lui retourner ses souhaits de bonne année de peur de la lui donner par téléphone!

Et moi?
Je vis encore sous la peur qu’elle me saute dessus en ce 2 janvier. (Tout en touchant du bois) Je ne l’ai pas eu. Pourtant, ce n’est pas les conditions favorables qui manquaient. Se faire vomir dessus me semble être un argument de taille pour l’attraper mais non, toujours pas de spasmes me faisant revivre ce que j’ai mangé dans la journée.

J’ai eu des maux d’estomac. Selon l’hypothèse de mon chum, mon système digestif serait tellement atteint par le gluten que la gastro passe tout droit, trouvant son logis temporaire si peu invitant qu’elle n’a même pas le goût de s’y poser. Pour répondre à vos questions : non il n’est pas scientifique dans la vie et oui, il est cute de même.

Pour ma part, j’ai eu trois hypothèses :
-Soit j’ai eu une version plus affaiblie du virus (je ne sais même pas si c’est possible).
-Soit chaque fois que je voyais/entendais/sentais quelqu’un vomir, mon système est tellement sympathique qu’il en ressentait même les symptômes.
-Soit mon estomac en a plein les muqueuses que je lui balance du gluten (ça fait déjà quelques jours).

Aujourd’hui, oui, nous allons mieux. Le 31 janvier nous sommes allés prendre une marche, les jambes un peu flageolantes mais le soleil a fait un bien fou. Le premier nous partions au chalet de ma mère pour s’en remettre. Et aujourd’hui, nous avons joué dans la neige au plein soleil. Est-ce que mon système était fru contre moi quand je tirais ma fille en traîneau en courant? Oui. Mais c’était plutôt mon système cardio-vasculaire qui était encore amoché, pas mon système digestif.

En conclusion, nous survivrons. Je peux taper les touches de mon clavier sans avoir mal au cœur. Les nouvelles vont pouvoir recommencer! Et, soit dit en passant, les maux d’estomac sont pratiquement disparus et aucun symptômes de gluten à l’horizon. Cependant, je reste sage. Je me limite à mes deux tranches de pain de blé par jour, je vais passer mon tour pour l’assiette de pâtes de blé ce soir.

Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

La (heureuse) surprise

Le 24 décembre Je n’ai rien. Rien de rien. Même pas l’ombre d’un des symptômes si redoutés. Le terme exact c’est que je suis flabergastée. Je m’emballe. « Qu’est-ce que tu veux mon déjeuner? » me demande mon homme. Oui, mon homme me fait mon déjeuner le 24 décembre. « Deux toasts au beurre de peanut » que je lui réponds. Au blé. Quand le médecin m’a annoncé qu’en effet, je devais manger l’équivalent de deux tranches de pain par jour, elle m’a spécifié maladroitement que je devais regarder les ingrédients de ces tranches de pains. Elle a mentionné le fait qu’il y avait bien des additifs dans certains pains et que je devais privilégier le pain de boulangerie. J’ai compris (une chance que je suis informée) que certains pains commerciaux avaient tellement d’ingrédients dans leur recette qu’au final, il y avait une moins grande teneur de blé donc de gluten. Comme je ne veux pas de faux négatif, je lui ai répondu que j’allais faire mon pain moi-même. Je le fais déjà sans gluten ...

Mon orgueil est parti prendre une marche

J’en profite pendant que mon orgueil est occupé à faire autre chose pour vous donner mon top 3 des choses pour lesquelles il ne faut avoir aucun orgueil pour les dévoiler en public. Sans plus tarder, commençons. Numéro 3 Je pourrais avoir envie de manger des trucs vraiment savoureux avec gluten, que ça fait vraiment longtemps que je ne peux pas manger et que ce n’est pas vraiment possible de les reproduire chez moi. Je pourrais avoir envie de me pitcher dans un de nos resto (feu) favori et commander les calmars frits en entrée. Ou bien je pourrais baver d’envie de me claquer le gros morceau de gâteau aux carottes de la Brûlerie St-Denis. Ou encore, aller se péter l’estomac dans notre sushis à volonté. Ne-non. Moi c’est pas ça qui habite mon cerveau la plupart du temps que je pense à manger quelque chose avec gluten que ça fait longtemps que j’ai pas mangé et que ce n’est pas vraiment possible de le reproduire chez moi. Non, moi ça vole bien moins haut que ça. J’ai pas des besoins d...

Cuba sì

Je ne suis pas du genre à étaler mes bons coups au grand public mais nous autres, on est allez se faire chauffer la couenne à Cuba. Je n’ose même pas en parler dans mon cercle de « mamans-qui-capotent-parce-que-l’hiver-avec-des-jeunes-enfants-c’est-de-la-marde » pour ne pas créer de la jalousie ou du ressentiment à mon égard. Mais si je dois être bien honnête : c’était une semaine fantasmagorique. D’abord, pas de bottes, manteau, tuque, foulard, mitaine (ben voyons, est où l’autre mitaine bordel…). Non, juste des gougounes. Ensuite, plage chaque matin. J’aime pas mal mieux avoir du sable dans mon maillot et collé partout sur le corps que de la neige jusqu’aux genoux. Pis en plus, une vague ou deux, plus de sable nulle part et des sinus bien nettoyés (il y a des vagues qui ramassent un peu plus que d’autres). Puis, petit café d’après-midi dans le lobby. Les enfants courent tant qu’ils veulent (je n’ai jamais été aussi à l’aise de laisser mes enfants être des enfants qu’à Cuba) et toi ...