Passer au contenu principal

Mon orgueil est parti prendre une marche

J’en profite pendant que mon orgueil est occupé à faire autre chose pour vous donner mon top 3 des choses pour lesquelles il ne faut avoir aucun orgueil pour les dévoiler en public. Sans plus tarder, commençons.

Numéro 3

Je pourrais avoir envie de manger des trucs vraiment savoureux avec gluten, que ça fait vraiment longtemps que je ne peux pas manger et que ce n’est pas vraiment possible de les reproduire chez moi. Je pourrais avoir envie de me pitcher dans un de nos resto (feu) favori et commander les calmars frits en entrée. Ou bien je pourrais baver d’envie de me claquer le gros morceau de gâteau aux carottes de la Brûlerie St-Denis. Ou encore, aller se péter l’estomac dans notre sushis à volonté. Ne-non. Moi c’est pas ça qui habite mon cerveau la plupart du temps que je pense à manger quelque chose avec gluten que ça fait longtemps que j’ai pas mangé et que ce n’est pas vraiment possible de le reproduire chez moi. Non, moi ça vole bien moins haut que ça. J’ai pas des besoins de princesse moi. Moi, je veux juste aller m’acheter une boîte de Timbits au Tim Hortons. Pis après, m’acheter un beigne. Pis toutes les manger, toute la gang. Et quand cet épisode la va être fini et que je vais avoir le cœur au bord des lèvres (c’est clair que je suis capable de toute manger) je vais me dire : « Ouan ben finalement, ça goûtais pas comme dans mes souvenirs ».

Numéro 2

Quand je pense à mon numéro 2, je me vois comme dans une rencontre des AA (alcooliques anonymes) sauf que moi je suis dans les NA (nauséabonds anonymes). La façon cute de le dire c’est que mon système digestif est victime de gaz qui résultent en des flatulences nauséabondes. Quand je pète, je pourrais facilement donner envie à un nouveau-né de retourner dans le ventre de sa mère. À mon chum aussi d’ailleurs. Quand je pense à mon numéro 2, je pense toujours à mon cousin avec qui j’ai fait quelques longs voyages en voiture. Il m’amenait avec sa famille aux États-Unis et une fois de temps en temps, il nous disait : « Tiens, il y a une usine de souffre pas loin d’ici ». Et en effet, ça sentais le souffre. J’ai toujours trouvé qu’il avait un bon esprit de déduction. Je le trouve intelligent pis je l’aime fait que je ne me suis jamais posé de question; il y avait sans doute une usine de souffre pas loin. Jusqu’au jour où mon cerveau est arrivé à la même année que nous autres (des fois, je suis lente c’est pas des blagues) et que j’ai compris que chaque usine de souffre invoquée, c’était en réalité mon cousin qui venait de lâcher une bombe dans le char.

Numéro 1

Mon numéro 1 ce n’est pas pour rien qu’il a gagné la première place. Je ne comprends même pas pourquoi j’écris ça ici. J’espère pouvoir encore vous regarder dans les yeux la prochaine fois que je vous croise. Quand je m’essuie après avoir fait pipi, même si je n’ai ni fait caca, ni fait un pet sauce, il y a des traces de marde. (Bon, c’est dit) J’AI DES FUITES!!! Je suis sur le cul. Dans mon cas, je me doute bien que c’est relié au fait que je mange religieusement l’équivalent de deux tranches de pain de blé par jour et que mon système digestif trouve mon comportement totalement inapproprié. D’ailleurs, je fais des cacas vraiment spéciaux ces temps-ci (peut-être le sujet d’un prochain texte). Mais savais-tu qu’il y a des gens qui ont des fuites pour de vrai lié à un vrai problème? Beaucoup de femmes sont aux prises avec un rectocèle qui peut occasionner de l’incontinence fécale. Un rectocèle c’est une descente du rectum (le rectum s’affaisse dans la cavité du vagin). C’est une chose de se faire un peu pipi dessus quand on est crampé ben raide ou qu’on éternue sans l’avoir vu venir mais de se faire caca dessus ce doit être difficile à vivre. Mesdames, lisez sur le sujet, il y a des moyens préventifs.

Voilà. Mon orgueil est revenu de sa marche donc je vous laisse là-dessus!


Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

La (heureuse) surprise

Le 24 décembre Je n’ai rien. Rien de rien. Même pas l’ombre d’un des symptômes si redoutés. Le terme exact c’est que je suis flabergastée. Je m’emballe. « Qu’est-ce que tu veux mon déjeuner? » me demande mon homme. Oui, mon homme me fait mon déjeuner le 24 décembre. « Deux toasts au beurre de peanut » que je lui réponds. Au blé. Quand le médecin m’a annoncé qu’en effet, je devais manger l’équivalent de deux tranches de pain par jour, elle m’a spécifié maladroitement que je devais regarder les ingrédients de ces tranches de pains. Elle a mentionné le fait qu’il y avait bien des additifs dans certains pains et que je devais privilégier le pain de boulangerie. J’ai compris (une chance que je suis informée) que certains pains commerciaux avaient tellement d’ingrédients dans leur recette qu’au final, il y avait une moins grande teneur de blé donc de gluten. Comme je ne veux pas de faux négatif, je lui ai répondu que j’allais faire mon pain moi-même. Je le fais déjà sans gluten ...

Cuba sì

Je ne suis pas du genre à étaler mes bons coups au grand public mais nous autres, on est allez se faire chauffer la couenne à Cuba. Je n’ose même pas en parler dans mon cercle de « mamans-qui-capotent-parce-que-l’hiver-avec-des-jeunes-enfants-c’est-de-la-marde » pour ne pas créer de la jalousie ou du ressentiment à mon égard. Mais si je dois être bien honnête : c’était une semaine fantasmagorique. D’abord, pas de bottes, manteau, tuque, foulard, mitaine (ben voyons, est où l’autre mitaine bordel…). Non, juste des gougounes. Ensuite, plage chaque matin. J’aime pas mal mieux avoir du sable dans mon maillot et collé partout sur le corps que de la neige jusqu’aux genoux. Pis en plus, une vague ou deux, plus de sable nulle part et des sinus bien nettoyés (il y a des vagues qui ramassent un peu plus que d’autres). Puis, petit café d’après-midi dans le lobby. Les enfants courent tant qu’ils veulent (je n’ai jamais été aussi à l’aise de laisser mes enfants être des enfants qu’à Cuba) et toi ...