Je ne suis pas du genre à étaler mes bons coups au grand public mais nous autres, on est allez se faire chauffer la couenne à Cuba. Je n’ose même pas en parler dans mon cercle de « mamans-qui-capotent-parce-que-l’hiver-avec-des-jeunes-enfants-c’est-de-la-marde » pour ne pas créer de la jalousie ou du ressentiment à mon égard. Mais si je dois être bien honnête : c’était une semaine fantasmagorique.
D’abord, pas de bottes, manteau, tuque, foulard, mitaine (ben voyons, est où l’autre mitaine bordel…). Non, juste des gougounes. Ensuite, plage chaque matin. J’aime pas mal mieux avoir du sable dans mon maillot et collé partout sur le corps que de la neige jusqu’aux genoux. Pis en plus, une vague ou deux, plus de sable nulle part et des sinus bien nettoyés (il y a des vagues qui ramassent un peu plus que d’autres). Puis, petit café d’après-midi dans le lobby. Les enfants courent tant qu’ils veulent (je n’ai jamais été aussi à l’aise de laisser mes enfants être des enfants qu’à Cuba) et toi tu sirotes ton petit latte tranquillement avec un petit vent frais. Et le meilleur : sieste de trois heures de la progéniture parce que le grand air, ça fesse. BOUM! Ça, c’est les vacances! On en profitait pour s’entraîner un peu mais surtout, on lisait et on buvait notre petit rhum and coke bien tranquille. Toi qui n’a pas d’enfant, tu ne connais peut-être pas la vraie valeur de lire un livre sans être interrompu chaque 2 lignes, de boire un rhum and coke sans être harcelé par un moins de 18 ans qui veut y goûter et de finir un livre d’une longueur décente en un temps décent. Ici, ça vaut cher en « tabershlack ».
Et si on revient un peu dans le vif du sujet, il y avait aussi le buffet et les restaurants. Heureusement, je partais là-bas la tête légère parce que je n’avais aucune restriction sauf celle de manger du gluten chaque jour. Mais j’ai été agréablement surprise de l’accessibilité à du sans gluten, du végétarien, du végétalien, du méditerranéen, du carnivore, du kéto. En d’autres termes, il fallait être vraiment difficile pour ne pas trouver son compte dans le buffet (principale source de repas du site).
Avec un diagnostic de maladie cœliaque je n’aurais certainement pas choisi un tout inclus comme destination vacances. Mais pour un intolérant, c’était très potable comme choix de repas au buffet. C’est sûr qu’il reste le désagrément de demander les ingrédients mais on avait souvent relativement les mêmes choix pour déjeuner/diner/souper. Alors un coup qu’on a demandé une fois, on sait. Le seul truc pouiche c’est que l’intolérant au gluten est limité dans les choix : s’il veut des crêpes, il va devoir se contenter de regarder son voisin manger sa crêpe de farine de blé. Et s’il est assez willing, il va lui demander de lui décrire le goût et la texture pour pouvoir vivre l’expérience à travers lui. (ne-non, je ne l’ai jamais fait…) Même dans les desserts, il y avait des choix style jell-o, pudding ou crème glacée. Pour ma part, j’ai troqué les deux tranches de pain de blé par jour par 2 (ou 12) morceaux de gâteau de Cuba par jour. Oui, j’ai eu une désintoxication au sucre à faire en entrant à la maison. Pour ce qui est des restaurants, c’était indiqué dans les menus les chois sans gluten, végétariens ou bajo en grasa (faible en gras, moi pis mon chum on a trouvé ça ben drôle. On avait peut-être bu du vin.)
La question qui tue : est-ce que j’ai eu des symptômes? Ouiiiiii. Mais je ne sais pas s’ils étaient dus au sucre/alcool/nourriture en canne/alcool(!) ou au gluten. Il faut savoir que normalement, chez nous, on ne mange aucun sucre sauf le vendredi, on boit du vin seulement le vendredi et le samedi, on mange bio et local la plupart du temps, on mange plus de légumes et de fruits que des autres groupes alimentaires. J’ai été ballonnée solide, j’ai eu des maux de ventre et des cacas bien bizarres, d’autres qui veulent sortir mais qui ne veulent finalement pas sortir, des maux de tête malgré mes 3-4 litres d’eau par jour, des sautes d’humeur, de la grosse fatigue. Et tous ces symptômes augmentaient de jour en jour. À mon retour, tout a disparu en 24-48 heures. On a sans doute la réponse.
Et depuis qu’on est revenu (le lendemain de la tempête de neige de 35cm), on consomme beaucoup moins de crème solaire.
D’abord, pas de bottes, manteau, tuque, foulard, mitaine (ben voyons, est où l’autre mitaine bordel…). Non, juste des gougounes. Ensuite, plage chaque matin. J’aime pas mal mieux avoir du sable dans mon maillot et collé partout sur le corps que de la neige jusqu’aux genoux. Pis en plus, une vague ou deux, plus de sable nulle part et des sinus bien nettoyés (il y a des vagues qui ramassent un peu plus que d’autres). Puis, petit café d’après-midi dans le lobby. Les enfants courent tant qu’ils veulent (je n’ai jamais été aussi à l’aise de laisser mes enfants être des enfants qu’à Cuba) et toi tu sirotes ton petit latte tranquillement avec un petit vent frais. Et le meilleur : sieste de trois heures de la progéniture parce que le grand air, ça fesse. BOUM! Ça, c’est les vacances! On en profitait pour s’entraîner un peu mais surtout, on lisait et on buvait notre petit rhum and coke bien tranquille. Toi qui n’a pas d’enfant, tu ne connais peut-être pas la vraie valeur de lire un livre sans être interrompu chaque 2 lignes, de boire un rhum and coke sans être harcelé par un moins de 18 ans qui veut y goûter et de finir un livre d’une longueur décente en un temps décent. Ici, ça vaut cher en « tabershlack ».
Et si on revient un peu dans le vif du sujet, il y avait aussi le buffet et les restaurants. Heureusement, je partais là-bas la tête légère parce que je n’avais aucune restriction sauf celle de manger du gluten chaque jour. Mais j’ai été agréablement surprise de l’accessibilité à du sans gluten, du végétarien, du végétalien, du méditerranéen, du carnivore, du kéto. En d’autres termes, il fallait être vraiment difficile pour ne pas trouver son compte dans le buffet (principale source de repas du site).
Avec un diagnostic de maladie cœliaque je n’aurais certainement pas choisi un tout inclus comme destination vacances. Mais pour un intolérant, c’était très potable comme choix de repas au buffet. C’est sûr qu’il reste le désagrément de demander les ingrédients mais on avait souvent relativement les mêmes choix pour déjeuner/diner/souper. Alors un coup qu’on a demandé une fois, on sait. Le seul truc pouiche c’est que l’intolérant au gluten est limité dans les choix : s’il veut des crêpes, il va devoir se contenter de regarder son voisin manger sa crêpe de farine de blé. Et s’il est assez willing, il va lui demander de lui décrire le goût et la texture pour pouvoir vivre l’expérience à travers lui. (ne-non, je ne l’ai jamais fait…) Même dans les desserts, il y avait des choix style jell-o, pudding ou crème glacée. Pour ma part, j’ai troqué les deux tranches de pain de blé par jour par 2 (ou 12) morceaux de gâteau de Cuba par jour. Oui, j’ai eu une désintoxication au sucre à faire en entrant à la maison. Pour ce qui est des restaurants, c’était indiqué dans les menus les chois sans gluten, végétariens ou bajo en grasa (faible en gras, moi pis mon chum on a trouvé ça ben drôle. On avait peut-être bu du vin.)
La question qui tue : est-ce que j’ai eu des symptômes? Ouiiiiii. Mais je ne sais pas s’ils étaient dus au sucre/alcool/nourriture en canne/alcool(!) ou au gluten. Il faut savoir que normalement, chez nous, on ne mange aucun sucre sauf le vendredi, on boit du vin seulement le vendredi et le samedi, on mange bio et local la plupart du temps, on mange plus de légumes et de fruits que des autres groupes alimentaires. J’ai été ballonnée solide, j’ai eu des maux de ventre et des cacas bien bizarres, d’autres qui veulent sortir mais qui ne veulent finalement pas sortir, des maux de tête malgré mes 3-4 litres d’eau par jour, des sautes d’humeur, de la grosse fatigue. Et tous ces symptômes augmentaient de jour en jour. À mon retour, tout a disparu en 24-48 heures. On a sans doute la réponse.
Et depuis qu’on est revenu (le lendemain de la tempête de neige de 35cm), on consomme beaucoup moins de crème solaire.
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